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Construcción del espacio-tiempo humanomiércoles 19 de enero de 2011Construcción del espacio-tiempo humanoUn interesante artículo de Susan Savage-Rumbaugh en On the Human, "Human Language—Human Consciousness", comparando las modalidades de cognición humanas con las de los bonobos, parientes biológicos cercanos pero cognitivamente lejanos. Enfatiza la importancia del lenguaje en la construcción de un orden simbólico virtual que es el que habitan los humanos (ver más en "La caverna del cerebro: el lenguaje como realidad virtual"). Me interesa este párrafo que especifica las consecuencias para la autoconceptualización vital humana, mostrando cómo somos seres cognitivamente narrativos, que construimos una historia particular en la que habitamos. A personal narrative then arises through the vehicle of language. Indeed a personal narrative is required, expected and placed upon every human being, by the very nature of human language. This personal narrative becomes organized around the anticipated bodily changes that it is imagined will take place from birth to old age. The power of the bifurcated mind, through linguistically encoded expectancies, shapes and molds all of human behavior. When these capacities are jointly executed by other similar minds — the substrate of human culture is manufactured. Human culture, because it rides upon a manufactured space/time self-reflective substrate, is unique. Though it shares some properties with animal culture, it is not merely a natural Darwinian extension of animal culture. It is based on constructed time/space, constructed mental relationships, constructed moral responsibilities, and constructed personal narratives — and individuals, must, at all times, justify their actions toward another on the basis of their co-constructed expectancies.
Son père se tut à nouveau, resta comme suspendu dans ses souvenirs, pus se tassa sur lui-même, parut se rapetisser, s’amenuiser, et Jed prit alors conscience de la fougue, de l’enthousiasme avec lesquels il avait parlé pendant ces dernières minutes. Jamais il ne l’avait entendu parler ainsi, depuis qu’il était enfant—et jamais plus, songea-t-il aussitôt, il ne l’entendrait parler ainsi, il venait de revivre, pour la dernière fois, l’espérance et l’échec qui formaient l’histoire de sa vie. C’est peu de chose, en général, une vie humaine, ça peut se résumer à un nombre d’événements restreint, et cette fois Jed avait bel et bien compris, l’amertume et les années perdues, le cancer et le stress, le suicide de sa mère aussi. (229) (...) Les derniers dessins réalisés par son père n’évoquaient en aucun cas un bâtiment habitable, en tout cas par des humains. Des escaliers en spirale montaient vertigineusement jusqu’aux cieux, rejoignant des passerelles ténues, translucides, qui unissaient des bâtiments irréguliers, lancéolés, d’une blancheur éblouissante, dont les formes rappelaient celles de certains cirrus. Au fond, se dit tristement Jed en refermant le dossier, son père n’avait jamais cessé de vouloir bâtir des maisons pour les hirondelles. (406)
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José Ángel García Landa (Biescas y Zaragoza) :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: "Algo hay en el formato mismo de los blogs que estimula un desarrollo casi canceroso de nuestro ego" (John Hiler) Archivos
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