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Música francesa

Le reste du temps

Le reste du temps

Paroles et Musique: Francis Cabrel, Hors-saison (1999)

Et si on dormait sous les arbres
Le reste du temps
Deux amants posés sur des hardes
Deux débutants
En dessous des cieux qui lézardent
Juste en faire autant...

Tellement de choses ont changé...

Mieux que tous les palais de marbre
Tout l’or des sultans
Quelques branchages qui nous gardent
Des mauvais vents
Je ferai tout ce qu’il te tarde
L’homme ou l’enfant

Tellement de choses ont changé...

Dans nos jardins dérangés
Tellement de fleurs allongées, tellement...
Sous la lumière orangée
Longtemps nos corps mélangés, oh longtemps...

Rien qui mérite qu’on en parle
Rien d’inquiétant
Un miroir pour que tu te fardes
Je t’aime pourtant
Plus personne ne nous regarde
Ni ne nous entend...

Dans nos jardins dérangés
Tellement de fleurs allongées, tellement...
Sous la lumière orangée
Longtemps nos corps mélangés, oh longtemps...

Pendant que le monde bavarde
A rien d’important
On pourrait dormir sous les arbres
Le reste du temps...

 

Temporada baja (¿cold turkey, perhaps?).

Les uns contre les autres

C’est cette chanson de Starmania dont je vous parlais, la meilleure de ce show méconnu hélàs hors du monde francophone, bon, il y a aussi une autre: "Le monde est stone". Toutes deux par Luc Plamondon (paroles) et Michel Berger (musique). Heureusement que le phénomène Dion a repris toutes les deux, par exemple dans Dion chante Plamondon. Pour Les uns contre les autres, en voici les paroles:

On dort les uns contre les autres

On vit les uns avec les autres

On se caresse, on se cajole

On se comprend, on se console

Mais au bout du compte

On se rend compte

Qu’on est toujours tout seul au monde

 

On danse les uns contre les autres

On court les uns après les autres

On se déteste, on se déchire

On se détruit, on se désire

Mais au bout du compte

On se rend compte

Qu’on est toujours tout seul au monde

 

On dort les uns contre les autres

On vit les uns avec les autres

On se caresse, on se cajole

On se comprend, on se console

Mais au bout du compte

On se rend compte

Qu’on est toujours tout seul au monde