Barbara Herrnstein Smith - Dis/Integration: On the New Interdisciplinarity
Barbara Herrnstein Smith - Dis/Integration: On the New Interdisciplinarity
A critique of the "third culture" drift in the Humanities, of E. O. Wilson's ideal of consilience or the unification of knowledge, and a defense of the traditional role of the humanities as distinct from pragmatic sciencific approaches. Variety of methods and approaches in the humanities, and their subjectivism, is not a sign of aimlessness, but of effectiveness in different contexts and for different people.
"Exploring and seeking to convey human experience is fundamentally different from observing, describiing, and seeking to explain human behavior."
The humanities are subjectivist and partisan, not objectivist and impartial.
La nueva Russian Review
La nueva Russian Review
La nueva Russian Review, enviada a 200 de "los académicos internacionales de más renombre y prestigio según el ránking de autores del Social Science Research Network" — a mí entre ellos.
Retropost: No hay terrorismo
Retropost #989 (10 de junio de 2006): No hay terrorismo

Retropost: Unpacking Pecking Orders to Get the Gist of Web Gab
Retropost #988 (10 de junio de 2006): Unpacking Pecking Orders to Get the Gist of Web Gab
Unpacking Pecking Orders to Get the Gist of Web Gab
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One as One's Own Spectator
jueves, 9 de junio de 2016
One as One's Own Spectator
One as one's own spectator
From David Marshall's 'The Figure of Theater: Shaftesbury, Defoe, Adam Smith and George Eliot' (Columbia UP, 1986):
"Shaftsbury's 'home-dialect of soliloquy' (1:113), based on a dialectical 'doctrine of two persons in one individual self' ('Soliloquy', 1:121), establishes an 'inspector or auditor . . . within us' (1:122). Thus the dialogist is independent of an other because he internalizes an other within himself; or externalizes a part of himself ...
Ver másLa compensación por copia privada es ilegal
La compensación por copia privada es ilegal
El Tribunal de la UE declara ilegal el sistema de copia privada español. Madrid. 9/06/2016. El Tribunal de Justicia de la Unión Europea (TJUE) ha hecho pública hoy la Sentencia en la que establece que el sistema de compensación por copia privada de España es contrario a la normativa europea.
Aquí nos los explican según lo ve Cedro, parte parcial e interesadísima —una explicación que más conduce a error que a otra cosa.
Como siempre, nos han estado saqueando por la puerta de atrás, por vía de impuestos y presupuestos generales.
A ver ahora quién devuelve el dinero.
Y ahora, volvedlos a votar, a los saqueadores. A los Hunos, y a los Hotros.
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Aquí hay un comentario informado, en el minuto 12 (audio mp3).
La liberté d'expression et les discours de haine
La liberté d'expression et les discours de haine
"La liberté d'expression et les discours de haine." Audio lecture. Savoirs ENS 13 Oct. 2014.*
Conférence donnée par Charles Girard dans le cadre des Lundis de la philosophie.
"Les "discours de haine" devraient-ils être punis par le droit ? Les propos racistes, homophobes ou encore sexistes fréquemment regroupés sous ce terme créent un dilemme redoutable pour les régimes qui sont attachés à la fois au droit individuel à la libre expression et à l’égalité de statut des citoyens. Les tenants de la position permissive affirment que les protections juridiques associées à la liberté d’expression doivent être étendues à ces discours, car ce principe ne saurait tolérer aucune exception en démocratie. Mais ils doivent alors expliquer ce qui sépare ces discours de nombreux autres qui se trouvent punis par le droit, tels les injures ou les propos diffamatoires. Les tenants de la position prohibitionniste affirment quant à eux que l’État ne saurait réellement prétendre accorder une protection égale à tous les citoyens s’il laisse prospérer dans la sphère publique des discours incitant à l’hostilité ou à la discrimination envers certains d’entre eux en raison de l’identité raciale, sexuelle ou religieuse qui leur est assignée. Mais ils doivent alors expliquer ce qui distingue les restrictions juridiques exigées de simples mesures de censure venant sanctionner l’expression d’opinions jugées moralement répréhensibles. Si le dilemme ne se laisse pas résoudre par le seul rappel des principes philosophiques classiquement invoqués en matière de libre expression (principe de non-nuisance, principe de tolérance desintolérants), c’est parce que la nature du "discours de haine" et du tort qu’il cause reste incertaine. Ce terme, qui s’est imposé dans les débats internationaux récents en philosophie du droit, renvoie en réalité à une multiplicité de dispositifs juridiques visant des catégories d’actes variées ; leur unité éventuelle reste à établir. Je proposerai dans cette intervention une définition opératoire des "discours de haine", à partir de l’examen comparé des dispositions juridiques nationales et internationales en la matière. La clarification de ce concept conduit à critiquer les justifications les plus fréquemment avancées en faveur de l’interdiction de ces discours, qu’elles reposent sur la prévention des "crimes de haine", la protection de l’ordre public ou encore le respect de la dignité humaine. Elle amène cependant à considérer une autre justification possible, fondée sur l’exigence de voir le droit à liberté d’expression revêtir une valeur équitable pour tous. Ce fondement alternatif incite à rejeter les approches 'absolutistes" de la liberté d’expression, qui entendent tirer d’une caractérisation générale de ce droit une solution uniforme valable dans tous les contextes, que ce soit pour exclure toutes restrictions juridiques ou au contraire pour en justifier certaines en toutes circonstances. La liberté d’expression ne saurait être conçue comme un droit absolu dont l'extension pourrait être définie – de façon plus ou moins généreuse – une fois pour toutes."