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Literatura y crítica

The Rhetoric of Fiction

Uno de los libros esenciales para el estudio de las técnicas narrativas—donde Booth contribuyó al desarrollo del análisis práctico de textos y desarrolló conceptos clave como el de autor implícito frente a autor "de carne y hueso" y frente a narrador ficticio, el lector implícito (aunque no utiliza este término en concreto), el uso de narradores no fiables (unreliable narrators), las distancias de diverso tipo (moral, afectiva, intelectual, cognitiva...) que separan a los distintos sujetos textuales... En fin, gran parte del terreno del que me ocuparía yo repasando y revisando en Acción, relato, discurso. Aquí la versión Google Books del texto de Booth, segunda edición de 1983 (de la primera se hacen ahora cincuenta años, que fue en 1961).

The Rhetoric of Fiction


La narración no fiable  

Sémiologie du personnage littéraire

sábado 5 de marzo de 2011

Sémiologie du personnage littéraire

Notes extraites de l'article de  Philippe Hamon, "Pour un statut sémiologique du personnage." Deuxième version, parue dans Roland Barthes et al., Poétique du récit (Paris: Editions du Seuil, 1977). 115-180.
 

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Pour un statut sémiologique du personnage

Selon Genette, la psychologie est dans le texte, dans les conditions du vraisemblable de l'époque, et non pas dans "le personnnage". Cependant, les modèles psychologiques ("character") et dramatiques des personnages restent prédominants. La psychanalyse renforce cela. Le psychologisme appliqué aux personnages n'a pas de fondement. Une analyse structurelle du personnage peut seulement se poser dans une sémiologie plus dévelopée que l'actuelle.

Le personnage n'est pas une notion nécessairement littéraire ni anthropomorphique; il est autant une reconstruction du lecteur qu'une construction du texte. Mais la sémiologie n'explique pas tout: il y a ausi le jeu à part de la communication. En plus, chaque texte a sa propre "grammaire". Il y a de différents niveaux aussi qui doivent être considérés: Napoléon n'est pas le même chez Tolstoï.

On peut distinguer trois types de signes: référentiels, déictiques (comme les embrayeurs) et anaphoriques (ceux qui renvoient à l'énoncé, au texte même). Également, on peut distinguer:

-      Des personnages référentiels: historiques, mythologiques, ou sociaux… par exemple des types, comme "l'ouvrier"). Ils renvoient à un sens culturel, et il produisent un "effet de réel" quand ils sont reconnus.

-      Des personnages-embrayeurs: des porteparole, des chœurs, des interlocuteurs socratiques, des bavardes, etc.

-      Des personnages-anaphore. Ce sont des signes mnémotechniques pour le lecteur. Ils sont prédicteurs, ou bien ils ont une mémoire, etc. (Les informateurs de Propp). Ce sont des éléments à fonction organisatrice et cohésive.

Un personnage donné peut être polyvalent.

124- Hamon définit le personnage, du poit de vue sémiologique, comme un morphème doublement articulé, migratoire, manifesté par un signifiant discontinu (constitué par un certain nombre de marques) renvoyant à un signifié discontinu (le "sens" ou la "valeur" d'un personnage): il sera donc défini par un faisceau de relations de ressemblance, d'opposition, de hiérarchie et d'ordonnancement (sa distribution) qu'il contracte sur le plan du signifiant et du signifié, successivement ou/et simultanément, avec les autres personnages et éléments de l'œuvre, cela en contexte proche (les autres personnages du même roman, de la même œuvre) ou en contexte lointain (in absentia: les personnages du même genre).

1.   Le signifié du personnage

Le personnage peut être considéré, suivant l'approche sémiologique de Jakobson, comme un faisceau d'éléments différentiels. Il se construit, ne se reconnaît pas (Lévi-Strauss); selon Todorov, c'est une "forme vide que viennent remplir les différents prédicats (verbes ou attributs)" par un effet cumulatif du texte. Les réferences historiques ou géographiques son reconnues et comprises à la fois, donnant lieu à un effet de réel, à un soulignement du destin (connu d'avance) et à un condensement de rôles stéréotypés.

Chaque œuvre oppose ses personnages selon des traits distinctifs: certains ont plus d'importance que d'autres (ils opposent tous les personnages). On peut classifier et opposer les personnages selon le nombre de traits qui leur sont appliqués: aussi selon les fonctions qu'ils assument. Chaque trait est analysable à son tour: le sexe n'est pas simplement masculin et féminin: aussi non sexué, non féminin, etc. Cette information peut venir du personnage ou d'un autre. L'information peut être presentée comme qualification, virtualité ou action.

Problèmes pour l'analyse:
a)   Réperer les axes sémantiques, et les traits pertinents à leur intérieur.
b)   Classer les axes et traits en fonction de leur "rendement" narratif.
c)   Étudier les changements et influences mutuelles des traits au cours d'un récit.
d)   Étudier les faisceaux stéréotypés de traits que se forment et répétent.


2.   Les niveaux de description du personnage

Comme les autres signes, un personnage est composant et composé: il fonctionne dans une unité plus large. L'actant est une classe d'acteurs, de personnages, définie par un groupe permanent de fonctions et de qualifications original et par sa distribution le long d'un récit. L'actant ne coïncide pas avec l'acteur, il peut avoir des syncrétismes, selon la description de Greimas. Il faut classifier les acteurs et les actants. Descriptions comme des actants collectifs.

Par exemple, un contrat:

(1)  Mandement: le Destinateur propose un Objet à un Destinataire.
(2)  Acceptation ou Réfus
(3)  (Si acceptation): Transfert de vouloir: Le Destinataire devient un sujet virtuel.
(4)  Réalisation (ou non) du programme (le sujet devient réel).

Le lecteur peut situer un personnage et prévoir certains déroulements-types (lisibilité du texte). Le texte est plus lisible si les personnages sont très configurés (typiques).

Le personnage est défini:

1)   Par son mode de relation avec les fonctions qu'il prend en charge.
2)   Par son intégration particulère (isomorphisme, démultiplication, syncrétisme).
3)   Par son mode de relation avec d'autres actants
4)   Par sa relation à une série de modalités (vouloir, savoir, pouvoir) et leur ordre d'acquisition.
5)   Par sa distribution au sein d'un récit
6)   Par le faisceau de qualifications et des rôles dont il est le support (spécialisation, etc.).

3.   Le signifiant du personnage

Le signifiant du personnage est discontinu. L'étiquette du récit classique à la troisième personne est caracterisée par l'usage du nom propre, la récurrence, la stabilité, la richesse et la motivation des signifiants. Le texte moderne par contre est caractérisé par l'instabilité du personnage (chez Beckett, ou Robbe-Grillet). Un exemple de la richesse du signifiant: "il / Julien Sorel / notre héros / le jeune homme…) à la fois homogène et riche. Le personnage est un système d'équivalences réglées destiné à assurer la lisibilité du texte. Mais il est une construction du texte: le nom propre, le "vide sémantique", est rempli par des définitions, descriptions, etc. Il faut étudier la distribution d'un nom ou un autre selon le contexte, le point de vue, etc. Il y a un jeu avec les systèmes d'équivalences grammaticales et leur ordre.

4. (Les noms)

Différents degrés d'arbitraire du signe. Les noms des personnages ne sont pas gratuits: il peuvent signaler un sens allégorique, un type, une onomatopée… La motivation du nom peut être
a) visuelle. Un nom avec un O peut désigner un type gros.
b) acoustique
c) articulatoire (t+k = un coup)
d) morphologique (dérivations…)

Ces noms sont des condensés de programmes narratifs. Mais parfois les pistes peuvent être déceptives (p. ex., une "Albine" impure).


5.

Tout signe se définit par ses restrictions sélectives: linguistiques, logiques, esthétiques, ou idéologiques.

Le "héros" se définit par des considérations esthétiques et idéologiques. La perception du héros dépend du mode de présentation du texte, mais aussi de l'univers culturel du lecteur. On peut dire qu'un texte est lisible (pour telle société à telle époque donnée) qund il y aura coïncidence entre le héros et un espace moral valorisé reconnu et admis par le lecteur.

153- Le héros a une qualification, une distribution et une fonctionnalité différentielles:

a)   (Qualification): Le personnage sert de support à un certain nombre de qualifications que ne possèdent pas, ou que possèdent à un degré moindre, les autres personnages de l'œuvre.

b)   (Distribution): apparition des personnages aux moments marqués ou non marqués; apparition fréquente ou pas.

c)   (Combinaison): Le héros peut être combiné avec n'importe quel autre personnage, ou apparaître seul.

d)   Fonctionnalité différentielle: Le héros est un médiateur, il fait, il agit, il vainct, il est glorifié, il sait, il participe à un contrat qui le pose en relation à la fin du récit. Le héros, cependant, peut être aussi n'importe quel actant.

e)   Il a aussi une prédesignation conventionnelle. Chaque genre a son héros, désigné avec des marques…

6.

Le héros peut être désigné par un commentaire explicite. Pour Lukács, il faut avoir un héros:

"Toute œuvre dont la composition est vraiment serrée contient une (…) hiérarchie. L'écrivain confère à ses personnages un 'rang' déterminé, dans la mesure où il en fait des personnages principaux ou des figures épisodiques. Et cette nécessité formelle est si forte que le lecteur cherche instinctivement cette hiérarchie" (Lukács, Problèmes du réalisme, Paris, 1975, p. 40).

7.

161-162 -"Tout énoncé se caractérise par la redondance des marques grammaticales". "Sur le plan du signifié, l'œuvre (…) va employer toute une série de procédés émergents pour renforcer l'information véhiculée par et pour les personnages, que sonte les supports de la conservation et de la transformation du sens. C'est ce que les formalistes russes appellaient les procédés de 'caractérisation indirecte'."

Le nom propre du personnage, la description du décor, les signes du personnage sont "en accord" (par métonymie). On penserait que ce procédé n'est pas commun dans les auteurs réalistes, mais voir Propp 107: l'habitat est pour lui un attribut du personnage.

Selon Jakobson "l'auteur réaliste opère des digressions métonimiques de l'intrigue à l'atmosphère et des personnages au cadre spatio-temporel. Il est friand de détails synecdochiques" (Essais de linguistique générale, Paris: Minuit,, p. 63).

Pour Wellek et Warren, "le décor, c'est le milieu, et tout milieu, notamment un intérieur domestique, peut être considéré comme l'expression métonymique ou métaphorique du personnage" (La Théorie littéraire, Paris: Seuil, 1971, p. 309).

La description opère comme un actant collectif. Il faut étudier ses relations avec la narration. (Voir l'article de Philippe Hamon, "Qu'est-ce qu'une description?" Poétique 12 (1972).)  Selon Bremond, il est presque toujours possible de convertir les descriptions en propositions dont le véritable sujet (du point de vue narratif) est une personne. On peut parler d'un anthropocentrisme du récit, d'une circulation romantique entre description et narration. L'information sur les personnages se déterminera indirectement. C'est d'ailleurs une doctrine naturaliste: pour Zola, un personnage est "un organisme complexe qui fonctionne sous l'influence d'un certain milieu." Détermination du personnage par le milieu:

-      Description de ses vêtements, etc.
-      Objets auxiliaires comme concrétisation de certaines de ses qualités (la massue d'Hercule, etc.)
-      Référence à des histoires connues – qui peuvent servir pour la détermination de leur destin.
-      Le texte se répète soi-même, "en abîme", lorsqu'une séquence particulière reproduit le schéma global du récit, ou quand il y a un tableau, une image que fonctionne comme un symbole réduplicateur.
-      Le personnage est aussi caractérisé par ses actions réiteratives non fonctionnelles.


Certains types de relations sont préférés dans certains textes; aussi, l'information peut être unique ou reiterée.

En somme, le récit est construit de signes dont on peut décrire la distribution, combinaison, opposition… et le personnage a donc une dimension, voire une constitution, sémiologique.

 Out of Character
 


Entrevista sobre narratología

viernes 4 de marzo de 2011

Entrevista sobre narratología


Entrevistan a David Herman en Sociodicea, el 15 de febrero pasado, uno de los más eminentes narratólogos del momento. Sobre el estado actual de los estudios en narratología. Y me llevo la agradable sorpresa de que me cita, junto con la Dra. Onega con quien coedité hace años una antología sobre teoría de la narración:

"Su primera pregunta me remite a las obras sobre narratología publicadas en español. Me gustaría mencionar las contribuciones cruciales de José Ángel García Landa (http://www.garcialanda.net/) y de Susana Onega Jaén, ambos vinculados a la Universidad de Zaragoza, y que han contribuido sustancialmente en este campo."
 

Seguiré intentando contribuir...  aunque es difícil escribir algo que tenga un mínimo eco. Así que bienvenidas las referencias positivas.

Una explicación de la perspectiva cognitiva sobre la narratología tal como la ve David Herman:

"En un libro aún por salir llamado Practicing Narrative Theory: Four Perspectives in Conversation, uso la idea de construcción de mundos narrativos como marco para explorar las interconexiones entre narrativa y mente. El análisis que hago trata sobre la creación (más o menos sostenida) de una “reubicación imaginativa” hacia los mundos narrativos como un aspecto central de todas las experiencias narrativas, es decir, como una condición activa para las prácticas de fabulación. La creación de mundos narrativos está imbricada con habilidades mentales que constituyen la investigación en los entrecruzamientos entre narrativa y mente. Desde esta perspectiva, conceptos de tiempo, espacio y personaje trazados por los teóricos de la narrativa pueden redescribirse como parámetros clave para la construcción de mundos narrativos. A través de los actos de narración, los creadores de historias producen un esbozo para la construcción de mundos. Esos esbozos, cuya complejidad varía, instan a los intérpretes a construir mundos marcados por un perfil espaciotemporal particular, una secuencia determinada de situaciones y hechos, y un inventario de habitantes. Sugiero que las historias abren la puerta a las dimensiones del cuándo, qué, dónde, quién, cómo y por qué de mundos configurados mentalmente. En otras palabras, la narrativa no sólo evoca mundos, sino que constituye intervenciones en un campo de discurso, un rango de las estrategias representacionales, una constelación de formas de ver (y a veces hay un grupo de narrativas en competición, como en un proceso jurídico, una campaña política o una disputa familiar).Entendiendo esto desde su proceso de recepción, la construcción de mundos narrativos extrae al menos dos inferencias: aquellas sobre el mundo que se evoca por el acto de narrar, y aquellas sobre por qué ese acto se desarrolla..."
 


Y termina Herman animando a los jóvenes investigadores a dedicarse a la teoría narrativa, como un campo con gran potencial de desarrollo:

"El campo de los estudios sobre narrativa está en plena efervescencia y goza de mucha vitalidad. Es más, la disciplina está aún creciendo, de modo que los estudiantes y académicos más jóvenes están en posición de hacer avanzar el trabajo que está haciéndose en este campo de investigación. Mi recomendación es que los lectores interesados empiecen a sumergirse en esta área de estudio, ya que se puede ser un participante activo en este campo infinitamente fascinante (y relevante)."
 


Lo que es en España está la cosa mayormente por hacer... Aunque muchos académicos utilizan la teoría narrativa de modo accesorio, aplicado o accidental, no hay muchos que se especialicen en este tema. Yo (quizá por mis limitaciones inherentes, o por las institucionales) no he conseguido desde luego que se interese ningún estudiante por estas cuestiones hasta el punto de animarse a hacer una tesis conmigo. Alguna propuesta me ha llegado del extranjero, pero con pocas posibilidades de llegar a término. No sé si terminaré mi carrera como el narratólogo solitario, o si en algún momento llegará a arrancar la cosa y tendré estudiantes de postgrado trabajando en estas cosas. Por el cariz que han ido  tomando los estudios de postgrado aquí, parece bastante dudoso, ya que son los catedráticos y sus proyectos subvencionados de investigación quienes atraen a los becarios como la miel a las hacendosas abejitas. Y con razón, claro: la ley número uno en la universidad es ir sobreviviendo y colocándose, otras consideraciones tales como el interés intrínseco de una cuestión ya son más debatibles, y en todo caso secundarias. Y de los proyectos que he pedido de teoría narrativa no me han dado nunca ninguno, ni para un remedio, ya hace tiempo que he dejado de pedirlos. Y en las cátedras me suspendieron con mis investigaciones en esta cuestión.  Así que en eso se quedarán mis investigaciones y mi hipotética "escuela".

 

¿Estudiar en Zaragoza conmigo? Uufff......

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Reading Personal Imprints

From a discussion in LinkedIn

(Grace Conception says that "I tend to think that a wholly transparent historiography is not possible. For me, history or history writing is an interplay of the sources of history (archival records for instance) and the historian's interpretation of these sources, further elucidated in his or her construction of past events. I really think that in historical works, the historian, much like the writer of literary works, leaves her personal imprint")

—And I very much agree, Grace! Only, the kind of personal imprint that is left by the historian, and by the author of fiction, or the poet, is relative to the generic or discursive conventions which are used by the writer in question. Moreover, the kind of reading that is made of that imprint is also mediated by generic conventions. Autobiographical readings have been anathema to many schools of criticism, and I suppose that reading "personal imprints" in their works is not an approach that many historians tend to favour. But, as Plato said, we send our writings out into the world, and sometimes they meet unanticipated receivers... and unanticipated readings.

I suppose discussion of implied readers and ideal audiences might originate in that passage of Plato's Phaedrus:

Writing, you know, has this strange quality about it, which makes it really like painting: the painter's products stand before us quite as though they were alive; but if you question them, they maintain a solemn silence. So, too, with written words: you might think they spoke as though they made sense, but if you ask them anything about what they are saying, if you wish an explanation, they go on telling you the same thing, over and over forever. Once a thing is put in writing, it rolls about all over the place, falling into the hands of those who have no concern with it just as easily as under the notice of those who comprehend; it has no notion of whom to address or whom to avoid. And when it is ill-treated or abused as illegitimate, it always needs its father to help it, being quite unable to protect or help itself. crash
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Otro episodio interesante en la búsqueda del interlocutor ideal viene dado en la Teoría de los Sentimientos Morales de Adam Smith. El receptor ideal al que alude Smith es el que atiende a aquellos aspectos de nuestro discurso hacia los que nosotros le dirigimos la atención, y no nos rompe los marcos ni las presuposiciones al dirigir nuestra atención, o peor aún, la de otros, sobre algún aspecto de nuestro discurso que revela fallos lógicos, presuposiciones indeseables, o que nos desacredita de alguna manera. Estos lectores resistentes (que los llamaba Judith Fetterley) los anticipaba Smith cuando se refiere al contraste entre el receptor ideal de nuestro discurso, y el efectivo— Y los receptores resistentes son muy necesarios, claro, más que los meramente aquiescentes—pero qué molestos resultan a veces para el escritor. El escritor quiere o bien esconderse tras su texto, o (si emerge de él una imagen del escritor) que sea una imagen cuidada e idealizada—la imagen deseada, la del Autor Implícito. Quien hace surgir una imagen no controlada por el propio autor no puede esperar que el autor le dé la aprobación y bienvenida. Se la darán otros, en todo caso—como decía Genette al final de Figures III, "il y a toujours du monde à côté." Sería pretencioso pretender controlar la conversación de todo el mundo, aunque el tema de la misma seamos nosotros mismos.

Múltiples lectores implícitos
 


Literature, History, and Consilience

sábado 19 de febrero de 2011

Literature, History, and Consilience


From a discussion in LinkedIn—on the continuity or consilience between historical and literary studies:

There is a continuum of approaches and objects of study between literary studies (e.g. the New Historicism, or more classical scholarly approaches) and historical disciplines "proper"--actually there does not exist anything like a solid block of methodologically unified discourses that we can call "history" as against "subjective" or more interpretive critical approaches to the cultural objects of the past. What we do find is more like a gamut of perspectives, or shades of gray everywhere. Certain kinds of understanding need to be interpretive or even speculative, otherwise their object does not even fall within the purview of "scientific" disciplines. Science is fine, but its scope in some areas is narrow or non-existent. And consilience between kinds of knowledge can only come about when the proper scope of each kind of knowledge is preserved; disciplines (whose borders, moreover, are fuzzy enough in the human sciences) cannot be reduced to each other's terms as we map them one against the other.


Consiliencia y retrospección

Los Caminos de la Lengua

Los Caminos de la Lengua

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He recibido hoy un grueso paquete, y al ir a sacar el imponente libro que contenía me iba preparando para la decepción que me acompaña cuando recibo un libro y veo que no lo he escrito yo, pues libros no escribo. Pero vaya, la decepción no ha sido tal, y además resulta que sí había contribuido yo a escribirlo, un poco al menos. Era el volumen Los Caminos de la Lengua: Estudios en homenaje a Enrique Alcaraz Varó (Publicaciones de la Universidad de Alicante, 2010), editado por J. L. Cifuentes, A. Gómez, A. Lillo, J. Mateo y F. Yus. Recoge, en unas 1500 páginas, casi cien contribuciones filológicas, sobre traducción, lingüística, crítica, literatura y estudios culturales. También incluye recuerdos y homenajes y una bibliografía de Enrique Alcaraz, profesor que dejó un recuerdo inmejorable en la profesión, y cuyo único mal detalle conocido fue morirse prematuramente. Aunque colaboró a veces con mi departamento, yo no lo traté directamente. Era, eso sí, el autor junto con Pilar Hidalgo del primer libro de comentario de textos literarios ingleses que estudié; así que algo se me pegaría cuando me he venido dedicando a esto el resto de mi vida y aún sigo en ello.

En este volumen de homenaje hay (de aquí de Zaragoza) un capítulo de la Dra. Penas, sobre Hemingway y sus toros, otro de Laura Martínez Escudero, y otro de Gloria Martínez Lanzán. Yo participé con el artículo "Out of Character: Narratología del sujeto y su trayectoria vital." Nuestras vidas son relatos, que van a dar al final, que es el haber vivido y cerrar el libro. Me pareció una temática adecuada para un volumen de homenaje póstumo, siempre bienintencionados, y siempre tristes si bien se miran.

Pero me gusta el libro, y también el poema de Fernando Pessoa que lo cierra—aquí pongo otra versión del mismo:

Whether we write or speak or are but seen
We are ever unapparent. What we are
Cannot be transfused into word or mien.
Our soul from us is infinitely far.
However much we give our thoughts the will
To make our soul with arts of self-show stored,elsa2
Our hearts are incommunicable still.
In what we show ourselves we are ignored.
The abyss from soul to soul cannot be bridged
By any skill of thought or trick for seeing.
Unto our very selves we are abridged
When we would utter to our thought our being.
    We are our dreams of ourselves, souls by gleams
    And each to each other dreams of others’ dreams.
 

 
La traducción de José Siles emplea una expresión que me resultaba familiar:

No puede la inteligencia ni la figuración
salvar el abismo que media entre alma y alma.
 



Y es que ahora recuerdo que escribí algo parecido yo mismo, hace dieciocho años— que acababa algo así:

Lo real está por inventar
Y quizá si me escucho lo escuche
Igual que puedo imaginar que ahora las personas que quiero están lejos,
Que probablemente no están pensando en mí como yo pienso en ellas,
Que hay paredes, campos vacíos e interiores oscuros de máquinas interpuestos
Si probamos a trazar una línea recta entre las almas.
 





___________


Aquí está el índice del libro, recién fichado para mi bibliografía:

  1. Cifuentes, J. L., A. Gómez, A. Lillo, J. Mateo and F. Yus, eds. Los caminos de la lengua: Estudios en homenaje a Enrique Alcaraz Varó. Alicante: Publicaciones de la Universidad de Alicante, 2010. (Introd., 15-17).
  2. Jiménez Raneda, Ignacio (Rector of the University of Alicante). "Prólogo."  11-13.
  3. Gómez González-Jover, Adelina, comp. "Bibliografía de Enrique Alcaraz Varó."  19-26.
  4. Moody, Bryn. (U de Alicante). "Memories Are Made of This."  27-29.
  5. Aguessim El Ghazouani, Abdellatif. (Faculty of Translation and Interpretation, U of Granada). "Salidas profesionales en traduccón e interpretación jurídico-legal y administrativa: El caso del árabe como lengua B,  C, y C2."  33-50.
  6. Brito, Manuel. "Publishing and Collecting American Poetry Translated into Spanish at the Turn of the New Millennium."  51-62
  7. Calvo Encinas, Elisa (U Pablo de Olavide) and Juan Miguel Ortega Herráez (U de Alicante) "Bases teóricas y estrategias progresivas para inhibir el literalismo en la traducción jurídica."  63-81.
  8. Candel Mora, Miguel Ángel. "Gestión terminológica aplicada a la traducción personal."  83-92.
  9. Pozo Triviño, Mª Isabel. (U de Vigo). "Corredores intérpretes de buques."  93-106.
  10. Fernández, Francisco. (U de Valencia). "¿Traducir lo intraducible? Perspectivas teóricas y realidades prácticas."  107-28.
  11. Franco Aixelá, Javier (U de Alicante). "El diseño de un curso virtual de traducción e interpretación: Revisión bibliográfica y propuestas."  129-46.
  12. García González, Marta (U de Vigo). "La traducción jurídica y económica de la lengua gallega."  147-61.
  13. González Ruiz, Víctor M. (U de Las Palmas de Gran Canaria). "Las herramientas metalingüísticas en el lenguaje del Derecho: apuntes para su traducción."  163-76.
  14. Le Poder, Marie-Evelyne. "Introducción a la traducción jurídica."  177-88.
  15. Martínez-Sierra, Juan José (U of Murcia). "Using Relevance as a Tool for the Translation of Humor in Audiovisual Texts."  189-205.
  16. Martínez-Gómez Gómez, Adelina. "El intérprete ad hoc en las instituciones penitenciarias de la Comunidad Valenciana."  207-16.
  17. Masseau, Paola "U de Alicante."  217-31.
  18. Molina Plaza, Silvia. "Metaphorical and Metonymic Collocations in Contrast: Translating Technical Multiword Units into Spanish."  233-47.
  19. Sabio Pinilla, José Antonio (U de Granada) and Ana María Díaz Ferrero (U de Granada) "Falsos amigos en las traducciones españolas de la constitución portuguesa."  249-63.
  20. Samaniego Fernández, Eva. (UNED). "La ’fidelidad’ en la traducción de los titulares periodísticos inglés-español."  265-87.
  21. Seghiri, Miriam. (U de Málaga). "El diccionario especializado bilingüe para la traducción turística inversa (español-inglés)."  289-303.
  22. Cuyo Verdejo, Mª del Carmen (U de Granada). "Nuevos retos lingüísticos ante el fenómeno de la inmigración: Estudio de un caso."  307-28.
  23. Almela, Moisés. (U de Murcia). "Collocation, Colligation and Lexical Projection: A Corpus-Based Study of ’Mirror Verbs’ in English and Spanish."  329-49.
  24. Álvarez Lugrís, Alberto (U de Vigo). "Representación de la información lexicográfica en el Cicionario Cluvi Inglés-Galego."  351-64.
  25. Aragón Cobo, Marina. "Héritage français et francomanie dans le lexique de la gastronomie anglaise."  365-79.
  26. Baile López, Eduard. (U of Alicante). "El lèxic del Tirant lo Blanch acarat amb les Regles d’esquivar vocables o mots grossers o pagesívols."  381-401.
  27. Berná Sicilia, Celia. (U de Murcia). "La Nexuación subyacente como garantía de la inteligibilidad del enunciado."  403-16.
  28. Bocanegra Valle, Ana (U de Cádiz), and Rosa Mary de la Campa Portela (U da Coruña) "Needs Analysis at the Workplace: Surveying Maritime English Use among In-service Seafarers."  417-30.
  29. Carbó Marro, Carme (U de Alicante / EOI Benidorm). "El español del turismo."  431-43.
  30. Carrió Pastor, María Luisa. (U Politécnica de Valencia) "El inglés profesional y académico como medio de comunicación internacional."  445-62.
  31. Castelo Montero, Miguel. (U da Coruña). "Consecuencias léxicas de la crisis global."  463-72.
  32. Cifuentes Honrubia, José Luis. (U de Alicante). "Lingüística forense: un caso práctico."  473-87.
  33. Cuz Martínez, María Soledad. (U de Almería)"El inglés jurídico: El género del interrogatorio procesal."  489-501.
  34. Divasson Cilveti, M. Lourdes, Isabel K. León Pérez, M. Concepción Brito Vera (U de La Laguna). "Metáforas a flor de piel: un estudio sobre el lenguaje de la dermatología."  503-20.
  35. Edo Marzá, Nuria. "Lexicografía especializada en el ámbito de la industria cerámica: un diccionario activo bilingüe en el entorno socio-económico de Castellón."  521-36.
  36. Esteve, María José (U Jaume I), Inés Larao, (U da Coruña) and Gonzalo Camiña (U of Derry) "A Study of Nouns and Their Provenance in the Astronomy Section of the Coruña Corpus of Scientific Englsih Writing: Some Preliminary Considerations."  537-46.
  37. Eurrutia Cavero, Mercedes (U de Murcia). "Usos metafóricos del léxico francés del jardín y de la jardinería y su proyección a otros ámbitos."  547-58.
  38. Fuster Ortuño, María Ángeles (U de Alicante). "Spanish Technical Terminology."  559-69.
  39. Gómez González-Jover, Adelina. (U de Alicante). "Loanwords and Lexical Creativity in Legal English: The Legacy of French."  571-89.
  40. González Cruz, Mª Isabel, Mª Jesús Rodríguez Medina, and Mª Jesús Déniz Santana (U de Las Palmas de Gran Canaria). "¿Email o correo electrónico? Algunas preferencias de uso en el habla juvenil de Las Palmas de Gran Canaria."  591-612.
  41. González Escribano, José Luis. (U de Oviedo). "Be and Case Theory."  613-32.
  42. Leal Cruz, Pedro N. (U de La Laguna) "Stress Detection in English."  633-48.
  43. Mairal Usón, Ricardo (UNED) and Carlos Periñán Pascual (U Católica San Antonio). "Role and Reference Grammar and Ontological Engineering."  649-65.
  44. Marimón Llorca, Carmen (U de Alicante). "Bajo el signo de la lingüística: Del formalismo ruso al análisis del discurso. Una introducción."  667-86.
  45. Martínez Escudero, Laura. (U de Zaragoza). "The Metadiscourse Functions of Evaluative Lexis in Law Resarch Articles."  687-707.
  46. Martínez Lanzán, Gloria (U de Zaragoza). "Los extranjerismos en la prensa económica."  709-30.
  47. Martínez Motos, Raquel. (U de Alicante). "La interdisciplinariedad y el lenguaje de las ciencias farmacéuticas: Lexicografía y lexicología."  731-41.
  48. Montes Fernández, Antonia. (U de Alicante). "Parfümwerbung als populäre Kunst— Hermeneutsiche Auslegung einer Werbeanzeige."  743-66. (Dalí).
  49. Navarro Domínguez, Fernando. (U de Alicante). "La lingüística en los diccionarios lingüísticos franceses: huellas de la terminología francesa en el diccionario lingüístico de E. Alcaraz."  767-78.
  50. Padilla García, Xose A. (U d’Alacant). "¿Es la videoconferencia una conversación coloquial?"  779-95.
  51. Peña Cervel, Mª Sandra. (UNED). "Expresiones resultativas con la frase preposicional To Death: Un análisis desde el punto de vista del modelo léxico construccional."  797-811.
  52. Pérez Lledó, Juan Antonio. (U de Alicante). "Entre el lenguaje ordinario y los lenguajes de especialidad: El lenguaje jurídico como ’lenguaje administrado’."  813-31.
  53. Trives Estanislao, Ramón, and Celia Berná Sicilia. "La nexuación  subyacente y su incidencia en la operación verbal"."  833-46.
  54. Rodrigo López, Joaquín, Habiba Boukherrouba, and Francisco Gimeno Menéndez (U de Alicante). "La situación social y jurídica de la lengua de señas española."  847-69.
  55. Ruiz Gurillo, Leonor (U de Alicante). "Las ’marcas discursivas’ de la ironía."  871-86.
  56. Santamaría Pérez, Isabel (U de Alicante). "Los atenuantes léxicos en el discurso especializado en español y en catalán."  887-906.
  57. Soler Monreal, Carmen, and Luz Gil Salom. (U Politécnica de Valencia). "Commenting on Results in Technological Fields."  907-23.
  58. Albaladejo, Tomás (U Autónoma de Madrid). "La poliacroasis y su manifestación en la retórica política. A propósito del discurso inaugural de Barack Obama."  927-39.
  59. Alemany Ferrer, Rafael. (U of Alicante). "Per a una caracterització literària bàsica del Tirant lo Blanc."  941-59.
  60. Álvarez Amorós, José Antonio. (U de Alicante). "Some Essentials of Inter-Genre Transposition: The Case of Henry James."  961-71.
  61. Ayala, María de los Ángeles (U de Alicante). "María de Atocha Ossorio y Gallardo, una periodista del siglo XIX."  973-86.
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  63. Carnero, Guillermo (U de Alicante). "Muy poca vida y menos esperanza: El último Rubén Darío."  1001-09.
  64. Chico Rico, Francisco. "El New Criticism y sus fuentes: Hulme, Pound, Eliot, Richards y Empson."  1011-22.
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  70. Hinojosa Montalvo, José (U de Alicante). "Arriendo de los lugares de Alcocer y del Rafal."  1091-106. (Mudéjares).
  71. Kerslake Young, Lorraine Johanna. (U de Alicante). "What Can Ecocriticism Learn from Children’s Literature and Talking Animals?"  1107-19.
  72. Lorenzo Modia, Mª Jesús, and Begoña Lasa Álvarez (U da Coruña). "Frasquita Larrea y Aherán: A Spanish Admirer of Mary Wollstonecraft."  1121-31.
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  74. Martín González, Matilde. (U de La Laguna). "Little Magazines and Experimental Poetics: Traversing National Frontiers."  1051-62.
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  76. Mesa Sanz, Juan Francisco. (U de Alicante). "Macrobio educador. El método educativo de Saturnales."  1173-95.
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  78. Penas Ibáñez, Beatriz. (U de Zaragoza). "From Image to Word: Reassessing Hemingway’s Literary Stylization of the Semiotics of the Bullfight."  1207-19.
  79. Rubio Cremades, Enrique (U de Alicante). "El peculiar costumbrismo de Pedro Antonio de Alarcón."  1221-38.
  80. Salvadro-Rabaza Ramos, Asunción (U de Valencia). "Some Paradoxes of Time in Corpus Christi Plays."  1239-45.
  81. Soler Pascual, Emilio (U de Alicante). "Algunos viajeros británicos por el Alicante dieciochesco."  1247-64.
  82. Vallina Samperio, Francisco Javier. (U de Oviedo). "The Inevitable Tragedy of Human Existence: Factual and Fictional Elements in Slaughterhouse-Five."  1265-78.
  83. Balteiro, Isabel, and Miguel Ángel Campos (U de Alicante). "La evaluación en fonética inglesa: la opinión de los alumnos."  1281-95.
  84. Giménez Moreno, Rosa (U Literaria de Valencia). "Repetition Strategies for International Lectures in English."  1297-1313.
  85. Morell Moll, Teresa. "AICLE (CLIL) como respuesta a la formación en el inglés profesional y académico."  1315-27.
  86. Ojanguren Sánchez, Ana, Aurora García Fernández, Ana Mª González Pozueta, and Fernando García García (U of Oviedo). "Nuevas ofertas, nuevas demandas: El podcasting como herramienta de reactivación de la comprensión oral en el ámbito del inglés para fines específicos (IFE)."  1329-36.
  87. Ojea, Ana (U de Oviedo). "The Syntactic Projection of Internal Temporality: Evidence from L1 and L2 Acquisition."  1337-50.
  88. Pérez Berenguel, José Francisco (U de Alicante). "British and American Universities in Brief: A Lesson to Be Learnt."  1351-68.
  89. Piqué-Angordans, Jordi, Ramón Camaño-Puig, Carmen Piqué-Noguera (U de Valencia) "English and the Internet as a Pedagogical Tool."  1369-81.
  90. Prüfer Leske, Irene (U de Alicante). "Un precursor de la pragmática en la enseñanza de lenguas en pleno siglo XIX: el naturalista alemán E. A. Rossmäsler y sus cuadros lingüísticos y culturales alemán-español."  1383-1404.
  91. Rica Peromingo, Juan Pedro (U Complutense de Madrid). "Lingüística de corpus en la enseñanza del inglés como lengua extranjera."  1405-27.
  92. Romeo López, Julia (U de Alicante). "Becoming Multilingual in the European Community."  1429-38.
  93. Sagredo Santos, Antonia (UNED). "Algunas propuestas didácticas sobre comunicación intercultural en la enseñanza del inglés."  1439-50.
  94. Salaberri Ramiro, Mª Sagrario (U de Almería). "Training in Higher Education through Professional Shadowing."  1451-65.
  95. Santaemilia Ruiz, José (U de Valencia). "Teaching and Learning Legal English: A Few Exercises on Gender-Related Legislation."  1467-78.
  96. Socorro Trujillo, Karina (U de Las Palmas de Gran Canaria). "A Text Typology for the International Trade: A Pedagogical Tool in the Translation Classes for this Specific Purpose."  1479-90.
  97. Siles Artés, José. Trans. of Pessoa, "Whether we write or speak or do but look.."  1493-94.


Momentous events and turning points 


Ilusiones y desilusiones en El Tiempo Mientras Tanto

Ilusiones y desilusiones en El Tiempo Mientras Tanto



Ilusiones y desilusiones El tiempo mientras tanto

Me compré el ganador y finalista del Premio Planeta, y estoy empezando por la finalista, El tiempo mientras tanto (casi digo entre costuras), de Carmen Amoraga. Una mirada irónica sobre engaños y autoengaños de la gente para vivir juntos, con otros y consigo mismos. La protagonista, María José, está en coma irreversible, y repasamos su vida y la de sus padres, Pilar y Paco,
a modo del velatorio de Cinco horas con Mario, desde esa especie de apéndice de la vida que son los últimos hospitales. Un par de fragmentos que dan el tono.

Sobre morirse:

Alguna vez, antes, cuando la vida ya era una resta, cuando ya estaba perdiendo la pelea contra la muerte pero no se daba cuenta, había hablado de cómo sería, palmarla, decían, palmarla y no morir, como para quitarle gravedad al hecho de dejar la vida. Si estaba con otras personas siempre recurría a lo mismo, lo típico, que estamos de paso, que no tiene tanta importancia, que todos nacemos y todos morimos,  que esto no es más que una cuenta atrás, que la vida no es más que un rato, cuatro días al fin y al cabo, que lo importante no era cuánto, sino cómo.
   Pero si estaba sola, si se lo preguntaba estando sola, al instante se arrepentía de haberse formulado la pregunta, porque en realidad no le importaba qué era estar muerta, sino la certeza de la respuesta: lo poco que queda después, lo pequeño que es el hueco que dejamos, y  esa marca, tan leve, tan efímera. Ella sabía que recordamos poco tiempo a los que se van. Lo único eterno son los genes. Lo oyó en la radio y pensó que era verdad, que nuestro recuerdo no nos sobrevive tanto como nos gustaría y que lo indeleble de nuestra huella pasa desapercibido.
 

embozados
 O sobre una ex pareja:

Y Fermín no supo nunca que Pilar nunca dejó de pensar que le odiaba ni que le amaba, que seguía empecinada en recordarle, a veces con añoranza y a veces con desprecio, y que, a menudo, se preguntaba si esos sentimientos se mantenían vivos nada más que porque ella no los dejaba morir, porque prefería tener a alguien a quien odiar, alguien que le impidiera amar de verdad a otra persona, a Paco o a quien fuera, y que ese impedimento tenía como único propósito evitar que sufriera de nuevo.


Somos teatreros


El mapa y el territorio

lunes 17 de enero de 2011

El mapa y el territorio

Me he leído con mucho interés la última novela de Michel Houellebecq, Premio Goncourt 2010, La carte et le territoire. Me dijo mi amiga Tere que había una polémica a cuenta de que había copiado a la Wikipedia, y en efecto, la había—en la Wikipedia mismo puede encontrarse el debate, en el artículo dedicado a Michel Houellebecq, el cual no ha copiado el autor, a pesar de su notable interés por sí mismo. Realmente merece un artículo en Vanity Fea, el tema éste del uso de sí mismo que hace Houellebecq. En líneas generales supongo que se le puede ubicar en la línea de este razonamiento que hacía yo a cuenta de David Lodge y Quin Dai, hace poco. En una sociedad mediática en la que la literatura es espectáculo, los best-sellers son espectáculo, y los autores son parte del espectáculo, era de esperar que surjan usos experimentales de la figura del autor, o curiosidades si se quiere, como el caso de Houellebecq, que es uno de los principales personajes de esta novela, ficcionalizado en parte, no puede ser de otra manera porque está ambientada en el futuro, dentro de unos años.  Si Houellebecq copia a la Wikipedia, ha dicho, es en parte buscando un estilo neutro y objetivo—quizá también como parodia anticipada del tipo de literatura que puede tener éxito hoy en día. A Jonathan Littell lo llamaban novelista de wikipedia (por su documentación): bien se ve que merece mucho más el calificativo Houellebecq, que a ratos también aspira al estilo de la Wikipedia (a veces hay trozos mal pegados incluso, pero no les criticaré yo el gusto a los jueces del Premio Goncourt).

En suma, la novela va (al menos en parte) sobre la carrera artística de Jed Martin, primero fotógrafo, luego pintor y luego cineasta experimental por llamarlo algo. El título se refiere en parte a los mapas Michelin que fotografiaba Jed, en una fase que le lanzó como artista, después de unos estudios de arte un poco pasmados. De hecho Jed está algo pasmado toda la vida, mira la vida pasar, como si no tuviese mucho que ver con él. En realidad es un artista muy dedicado, aunque a un nivel se tome su arte tan poco en serio como su vida—como Houellebecq copiando cachos de Wikipedia y haciéndolos pasar por arte. A Jed le acaban lloviendo los millones cuando su obra (por efectos del capitalismo) alcanza cotizaciones extravagantes y ridículas, es un pintor bueno, lo sabe él mismo, pero en cuanto a la lluvia de millones, dice, "Il ne faut pas chercher de sens à ce qui n’en a aucun" (395). Y so it goes, en efecto. El dinero no hace más feliz a Jed, ni más desgraciado. Se aísla y vive el resto de su vida solo, dedicado a hacer unas películas experimentales sobre la vegetación invadiendo las obras humanas, una especie de pronunciamiento cósmico sobre la falta de sentido no sólo de su existencia, sino de la existencia humana en general—lo superfluo de las aspiraciones humanas vistas desde fuera, un punto de vista que Jed (y su sosias Houellebecq) logran atisbar. Por cierto que la narración simpatiza abiertamente, en la medida en que la simpatía es una emoción de su registro, con este personaje totalmente carente de calor humano, de empatía y de interés por sus semejantes. Suponiendo que los haya. Pero tampoco es tan raro, Jed—le llega una carretada más de millones mientras veía La Bande à Picsou en Disney Channel, a falta de cosas más interesantes que hacer con su vida. Conoce a una mujer hermosísima, inteligente, que lo aprecia—Olga, que trabajaba para Michelin—pero la deja irse de su vida sin mover un dedo. Cuando tiene oportunidad de volver con ella años después, una vez medida la profundidad del vacío que ha dejado, vuelve a rechazarla, y elige el absurdo de su existencia solitaria—más fiel quizá a la última realidad humana, no sé, pero en todo caso más fiel a su vocación de solitario.  Con Olga había explorado el territorio, además del mapa. Francia, la Francia rural en la que acabará viviendo—por cierto, parece ser que Houellebecq había ido a parar al cabo de Gata, como José Angel Valente, no sé si aún seguirá por allí. En Jed vemos una versión parcial del propio autor, sin duda. Otra la vemos en el propio personaje de Houellebecq, con quien siente Jed una afinidad temperamental, y que será el tema de su último cuadro, de precio disparatado.  Se lo va a entregar a Houellebecq—y la siguiente vez que volverá a su casa será para decirle a la policía que el cuadro falta. Un detalle que permitirá resolver el crimen que investigaba la policía.rockwell pollock

Bien, porque otro episodio central de la novela es el asesinato espectacular de Houellebecq, a quien encuentran en su casa hecho jirones de carne, distribuidos por todo el salón imitando un poco una pintura de Pollock. Su cabeza, y la de su perro, las han dejado contemplando la escena. La policía pensaba en un asesinato ritual, maníaco—y no sé por qué revisan sus ideas cuando descubren que lo ha matado un coleccionista, por el cuadro al parecer. Cada cual que piense lo que quiera—el asesino sí era un maníaco, un fabricante de monstruos aunque a su manera es otro eco más del propio autor, con su mundillo inhumano separado de la humanidad.  Insisto en que estos Houellebecq y Jed son sólo avatares o humores del autor, aunque con el primero coincidan ciertos hechos autobiográficos (como su estancia en Irlanda, o su depresión). Espero, y supongo, vamos—el mapa nunca coincide con el territorio, aunque esta novela juegue con la idea—por muy hiperrealista que sea la pintura del mapa. Y desde luego Houellebecq tiene aparte de mucha indiferencia a muchos intereses humanos, un gran sentido del humor y una ironía olímpica sobre sí mismo, o sobre la persona en la que podría convertirse en una vida posible. Se presenta a sí mismo, en las visitas de Jed y en la investigación policial, como un personaje asocial, aislado del mundo y de la amistad, borracho, desorganizado en su vida personal—probablemente ve mucho La bande à Picsou en Disney Channel entre cheque y cheque de sus editores. Aunque su vida social es mucho más intensa, como se ve por el frenesí de nombres de personajes reales, mediáticos, periodísticos etc. de Francia que aparecen por la novela. El name-dropping del que habla la Wikipedia: por una parte es una estrategia transparente para lanzar la novela, para que hablen de ella los famosos que en ella aparecen (Beigbeder, Sollers, etc.) y todos los que les siguen la pista—parte del márketing mediático bien estudiado que decíamos. Por otra, es obvio que es una estrategia interesante, y que en cierto modo Houellebecq está cogiendo por los cuernos el toro de la realidad con la que tiene que lidiar, en su labor de artista. El arte aparece aquí como algo divorciado de la inteligencia—digamos que sigue su propio instinto, su visión u obligación inexplicable, y son los críticos (en el caso de Jed, el propio Houellebecq y otros) quienes aportan una justificación intelectual para las labores del artista. El mismo artista está viendo las aventuras del tío Gilito; y por supuesto es el mercado quien decide la cotización, un absurdo del cual no hablaremos más, como Wittgenstein (395).

"Nous aussi, nous sommes des produits", le dice Houellebecq a Jed, viendo su coche, "des produits culturels. Nous aussi, nous serons frappés d’obsolescence. Le fonctionnement du dispositif est identique—à ceci près qu’il n’y a pas, en général, d’amélioration technique ou fonctionnelle évidente ; seul demeure l’exigence de nouveauté à l’état pur" (172)

—Y a eso aspira la novela, a estar atenta a su tiempo, y al futuro inmediato que la va a desplazar y a revelar su irrelevancia.

houellebecq
 


Otros hilos tiene la novela, que como digo es un retrato rico, sarcástico, de la soledad occidental hipermediatizada e hiperrepresentada. Por ejemplo la relación de Jed con su padre. Es también tema de un cuadro suyo (de la serie de cuadros hiperrealistas sobre profesionales que lo hace multimillonario). Lo ve una vez al año, un ritual absurdo de comida navideña, y poco más. El propio Houellebecq tampoco tuvo buena familia, y podría decirse que se ve. El padre de Jed va a morir, no tiene apego a la vida, le parece una triste broma que le hayan tenido que poner un ano artificial, y se va a Suiza a una floreciente empresa dedicada a la eutanasia—mucho más floreciente que el burdel de la puerta de al lado, al parecer atiende esta empresa a cien clientes diarios. Jed va a preguntar por su padre, que fue "atendido debidamente"—y acaba dándole una paliza a la gerente. Pero sin gran pasión tampoco, sólo quizá por justicia estética o sentido del deber. Las despedidas de los padres suelen ser malas e insuficientes; ésta capta lo malo de modo muy logrado.

Bueno, quizá me despida yo con una descripción de Houellebecq visto por Jed visto por Houellebecq. Tenía el autor unos cincuenta años aquí, es varios años antes de su muerte que tendrá lugar en el futuro inmediato, hacia 2015, y esperemos que no esté calculada. Jed llama a la puerta de Houellebecq, en Irlanda:

Tocó y redobló durante al menos dos minutos a su puerta, bajo una lluvia violenta, antes de que Houellebecq viniese a abrirle. El autor de Las Partículas Elementales iba vestido con un pijama rayado gris que le daba una vaga apariencia de presidiario de culebrón televisivo; llevaba el pelo revuelto y sucio, la cara colorada, casi como si tuviese rosácea, y apestaba un poco. La incapacidad de asearse es una de las señales más seguras de la caída en estado depresivo, se acordó Jed. (....) Las cajas de las mudanzas seguían sin abrir. Había echado barriga desde la última vez, pero su cuello, sus brazos, seguían igual de descarnados; parecía una tortuga vieja y enferma. (166)
 


¡La figure de l’auteur, indeed! Como decía, no le falta humor ni autoironía, dentro de la desolación. Cierto que es un experimento literario logrado, La carte et le territoire, aunque adolezca de obsolescencia prevista, si no planificada. Take it sudden as it flies / Though you take it not to hold...


Le dangereux contrat de non-fiction